J’ai testé : les lingettes démaquillantes lavables Haute comme 3 Pommes.

Il y a quelques temps, au détour d’internet, j’ai fait la connaissance d’une sympathique créatrice grenobloise, Anne de Haute Comme 3 Pommes.
Dans sa jolie petite boutique, elle propose à la fois de chouettes créations pour les enfants et pour les adultes. En effet, aux côtés de ses délicats mobiles et guirlandes en papier, parfaits pour égayer une chambre enfantine, on peut également retrouver des masques de nuit rigolos en forme de moustache, ou encore des cotons à démaquiller écolos.

Partageant les mêmes valeurs et étant aussi très curieuse de découvrir ces disques fabriqués juste à côté de chez moi, c’est avec plaisir que j’ai accepté de les tester lorsqu’Anne me l’a proposé !

Comme je vous l’ai déjà dit, je suis une inconditionnelle du démaquillage à l’huile ; c’est en effet la seule technique que j’utilise ! J’alterne les jours où je me démaquille simplement avec les doigts, et ceux où je me sers de disques lavables.
J’ai été franchement séduite par ceux que propose Anne pour plusieurs raisons, et je trouve qu’ils diffèrent pas mal de ceux que j’utilisais depuis près de quatre ans maintenant. Voici les points qui m’ont particulièrement plu !

hautecomme3pommes

Les disques sont bi-faces, comme ceux que je possédais avant, mais là, Lire la suite

Un mois sans achats : le second bilan !

Hello ! Comme je l’avais évoqué la semaine dernière, ma petite aventure du mois sans achats m’a permis de prendre un peu plus de recul que prévu (et oui !) et du coup je me suis dit que cela pourrait être intéressant d’élargir les conclusions de ce bilan pour vous faire part des enseignements un peu plus étendus que j’ai pu tirer de tout ça !

Comme vous allez le découvrir, si j’ai évidemment dans un premier temps logiquement réfléchi aux sujets que sont la consommation et la publicité, j’ai également mis le doigts sur deux autres points un peu éloignés de cela et j’en ai découvert plus sur mon mode de fonctionnement général. Et comme j’ai aussi fini par accepter que je partage chacune de mes caractéristiques avec pas mal d’autres personnes (!), cela pourra peut-être vous être utiles également. Allez, hop, en route !

Publicité et consommation

Je croyais réellement être hermétique à la publicité mais ça n’est pas vraiment le cas et je me demande d’ailleurs si cela est réellement possible à l’heure actuelle (à moins bien entendu de vivre dans les bois et totalement coupé de la civilisation)…
En effet, si je suis bien totalement réfractaire à la publicité « classique » pour des produits/services « classiques », et transmise par des vecteurs « classiques » (affichage dans la rue, télévision…), je reste néanmoins sensible à ce qui s’adresse directement aux micro-niches auxquelles j’appartiens et qui constituent bel et bien un marché (notamment : consommation éthique, musique et communauté metal, mode de vie « alternatif »).
→ S’interroger sur toutes les formes de publicité et avoir conscience que l’on appartient toujours à un groupe (et donc une cible potentielle), même s’il est marginal.

– C’est une évidence mais Lire la suite

Un mois sans achats : le bilan.

Comme j’en avais évoqué la possibilité en début d’année lorsque je vous avais présenté mes projets pour l’année 2016, j’ai décidé de renouveler mon expérience de mois sans achats en février (expérience déjà tentée et menée à bien en avril 2014, mais sans vraiment réfléchir à la question plus que ça et sans en tirer de conclusions).

Nous sommes aujourd’hui le 1er mars et j’ai du coup décidé cette fois-ci de dresser un bilan de ce « no-buy month ». Cela me permettra d’avoir une trace à laquelle me référer si besoin et motivera peut-être certain(e)s d’entre vous à se lancer ce petit défi !

Comme je l’avais énoncé sur mon compte instagram, « no buy » signifie en particulier pour moi pas d’achats de :
– vêtements et chaussures
– produits cosmétiques
– livres, magazines et disques
– thés et infusions en boites
– objets inutiles d’une manière générale

En gros, lors d’un mois comme celui-ci je m’autorise :
– les achats indispensables du quotidien soit : nourriture et papier toilette
– quelques dépenses sociales, culturelles et d’actualité : verre entre ami(e)s, sortie de ski, concert, place de cinéma, éventuellement un resto. Point !

Sans achats, pour moi, signifie donc plutôt sans achats inutiles vous l’aurez ben compris. Un verre avec des amis est peut-être dispensable pour certains, mais j’avoue que ça n’est pas ma manière de voir les choses. Partager et élargir mon horizon (culturel notamment), cela me parait au contraire tout à fait nécessaire et j’ai donc naturellement choisi de ne pas stopper mes dépenses liées à cela (pour autant, je reste raisonnable et n’y consacre pas plus que le nécessaire).

Bon et alors, est-ce que j’ai réussi à tenir mes engagements ?!

D’un point de vu très pragmatique Lire la suite

Fashion Revolution Day : le Rana Plaza et après ?

Il y a deux ans, le 24 avril 2013, au Bangladesh, s’effondrait le Rana Plaza, cet immeuble abritant des ateliers de confections aux pratiques inacceptables (j’en parlais à l’époque ici). 1135 personnes perdaient la vie dans cette tragédie. Plus de 2000 autres étaient blessées.
Aujourd’hui, les victimes ne sont toujours pas entièrement indemnisées, plusieurs millions de dollars manquent encore à l’appel et certaines marques rechignent à payer, Benetton en tête.

Pour que l’on n’oublie pas ce drame et que l’on finisse par arriver à plus de transparence sur les pratiques des marques de mode, un collectif, britannique au départ, puis élargi à environ 70 pays, le Fashion Revolution, propose chaque année de participer à des actions symboliques sur les réseaux sociaux.
L’an dernier il proposait de poster un auto-portrait avec ses vêtements à l’envers afin que l’on voit l’étiquette de la marque pour pousser à la réflexion sur l’envers de la mode.
Cette année, l’idée est de poster une photo avec la pancarte « Je veux savoir » / « Who made my clothes » et, bien entendu, les hashtags qui correspondent.Fashion Revolution_je veux savoirL’initiative est sympathique, après, je ne sais vraiment pas quel peut réellement être son impact…

Une manière par contre très simple de ne plus cautionner toutes ces marques aux pratiques douteuses, c’est tout simplement de les boycotter ! 
Les alternatives existent bel et bien, et il me semble qu’il devient de plus en plus simple de se tourner vers d’autres solutions lorsque l’on a besoin de nouveaux vêtements. Et OUI, on peut se faire plaisir en achetant moins de vêtements, peut-être plus chers parfois c’est vrai, mais également plus durables, et qui ne sont pas issus de l’exploitation d’autres être humains (car c’est bien de cela qu’il s’agit, l’exploitation d’être humains, pour toutes les marques de fast fashion et même leurs grandes sœurs un peu plus « haut de gamme »…).

Du coup, je vous propose aujourd’hui un tour d’horizon de mes propres pratiques et un petit guide des créateurs et marques auxquelles je fais confiance. Lire la suite

Less is more ?

En me promenant un peu sur le net, je me suis rendu compte qu’en ce moment la grande tendance mode semble être à la consommation plus raisonnable et à la réorganisation des dressings chez bon nombre de blogueuses (je dis blogueuses car je n’ai pas encore trouvé de blogs masculins abordant le sujet pour le moment). Less is more comme elles disent !

Pour moi, grand passionnée d’architecture, less is more a toujours été le leitmotiv de l’architecte allemand Mies Van Der Rohe alors voir cette phrase à toutes les sauces sur les blogs m’a d’abord fait sourire et ne m’a pas vraiment donné envie de lire les articles.
Et puis, à force de la voir revenir encore et encore à droite à gauche, j’ai quand même fini par jeter un coup d’œil. Un gros coup d’œil même. Car finalement, je ne peux pas nier que le sujet m’intéresse depuis un bon moment (mon premier article dans cette direction datant de plus de 2 ans et demi). J’ai donc voulu savoir un peu ce que les autres mettent derrière. Surtout quand ces autres sont, selon ma perception, de grosses machines à créer du désir inutile et à pousser à la surconsommation 😉

Je ne vais pas épiloguer pendant 107 ans sur l’avis de chacune, et je vais juste me contenter de vous dire que j’ai parfois vraiment l’impression qu’on ne vit pas dans le même monde.

Si j’en crois pas mal de choses lues ces derniers jours et semaines, consommer autrement semble être perçu comme une nécessité pour un grand nombre, mais demanderait bien souvent des efforts insurmontables… mouais.

conso-mode-blogbionature Lire la suite

Le dilemme de la chaussure.

Attention, gros gros sujet aujourd’hui… Et oui, nous allons parler chaussures, ah ah !
Autant vous le dire tout de suite, les chaussures, c’est un peu mon point faible. J’adoooooore, les chaussures. Il y a encore peu de temps, il y en avait partout chez moi. Ça s’est un peu arrangé depuis l’an dernier, mais je dois bien avouer que j’ai à ce jour, toujours plus de paires de chaussures que ce que je porte réellement. Pour schématiser, je dois avoir ma paire de motardes fétiches aux pieds environ… 85%  du temps. Oui je sais 😉 (Bon, après je les porte comme ça depuis plus de 4 ans aussi, hein !)

Et le taux d’équipement du foyer (!) n’est d’ailleurs probablement pas loin de frôler l’indécence avec la collection de baskets de Monsieur qui commence sérieusement à faire de l’ombre à mes propres paires…! Ben quoi, on déculpabilise comme on peut !

Néanmoins, depuis que je fais plus attention à ma consommation en général, j’ai beaucoup réduit mes achats de chaussures. Et surtout, j’applique ma technique d’une paire qui rentre = une paire qui sort, soit parce qu’elle et foutue, soit par ce que je la revends car je ne la porte pas ou pas assez (en gros je fais ça pour tout mon dressing maintenant).

En cette période de soldes, au lieu de courir les magasins de chaussures, j’ai plutôt fait le tri dans mes placards. Résultat : 4 paires à vendre et/ou donner, et 2 paires apportées au cordonnier afin de les élargir pour que je puisse les remettre car je les aime beaucoup.

Cependant, une question ne cesse de me turlupiner. Mes chaussures de prédilection sont en général des bottes motardes ou des low boots typées rock’n’roll (je caricature un peu pour bien comprendre), très souvent noires.
Dans la majorité des cas, elles sont donc en cuir (ma deuxième obsession vestimentaire, c’est le perfecto, du coup ça se rejoint pas mal). Or j’avoue que, même si ça me gêne, je ne suis pas vraiment convaincue par les alternatives.

L’an dernier, sur les 3 paires que j’ai achetées dans l’année, une seule était vegan et j’avoue ne pas m’y sentir hyper à l’aise quand je les porte toute la journée. De plus, elles s’abiment assez vite et on voit qu’elles ne sont pas très souples quand je les porte, ça n’est pas forcément très joli.
C’était une marque très cheap, et du coup, en plus de na pas être totalement satisfaites des chaussures en elles-même, je suis certaine qu’elle ont été fabriquées dans des conditions épouvantables. Ce qui m’emmène à me poser les questions suivantes : Lire la suite