Un mois sans achats : le second bilan !

Hello ! Comme je l’avais évoqué la semaine dernière, ma petite aventure du mois sans achats m’a permis de prendre un peu plus de recul que prévu (et oui !) et du coup je me suis dit que cela pourrait être intéressant d’élargir les conclusions de ce bilan pour vous faire part des enseignements un peu plus étendus que j’ai pu tirer de tout ça !

Comme vous allez le découvrir, si j’ai évidemment dans un premier temps logiquement réfléchi aux sujets que sont la consommation et la publicité, j’ai également mis le doigts sur deux autres points un peu éloignés de cela et j’en ai découvert plus sur mon mode de fonctionnement général. Et comme j’ai aussi fini par accepter que je partage chacune de mes caractéristiques avec pas mal d’autres personnes (!), cela pourra peut-être vous être utiles également. Allez, hop, en route !

Publicité et consommation

Je croyais réellement être hermétique à la publicité mais ça n’est pas vraiment le cas et je me demande d’ailleurs si cela est réellement possible à l’heure actuelle (à moins bien entendu de vivre dans les bois et totalement coupé de la civilisation)…
En effet, si je suis bien totalement réfractaire à la publicité « classique » pour des produits/services « classiques », et transmise par des vecteurs « classiques » (affichage dans la rue, télévision…), je reste néanmoins sensible à ce qui s’adresse directement aux micro-niches auxquelles j’appartiens et qui constituent bel et bien un marché (notamment : consommation éthique, musique et communauté metal, mode de vie « alternatif »).
→ S’interroger sur toutes les formes de publicité et avoir conscience que l’on appartient toujours à un groupe (et donc une cible potentielle), même s’il est marginal.

– C’est une évidence mais Lire la suite

Un mois sans achats : le bilan.

Comme j’en avais évoqué la possibilité en début d’année lorsque je vous avais présenté mes projets pour l’année 2016, j’ai décidé de renouveler mon expérience de mois sans achats en février (expérience déjà tentée et menée à bien en avril 2014, mais sans vraiment réfléchir à la question plus que ça et sans en tirer de conclusions).

Nous sommes aujourd’hui le 1er mars et j’ai du coup décidé cette fois-ci de dresser un bilan de ce « no-buy month ». Cela me permettra d’avoir une trace à laquelle me référer si besoin et motivera peut-être certain(e)s d’entre vous à se lancer ce petit défi !

Comme je l’avais énoncé sur mon compte instagram, « no buy » signifie en particulier pour moi pas d’achats de :
– vêtements et chaussures
– produits cosmétiques
– livres, magazines et disques
– thés et infusions en boites
– objets inutiles d’une manière générale

En gros, lors d’un mois comme celui-ci je m’autorise :
– les achats indispensables du quotidien soit : nourriture et papier toilette
– quelques dépenses sociales, culturelles et d’actualité : verre entre ami(e)s, sortie de ski, concert, place de cinéma, éventuellement un resto. Point !

Sans achats, pour moi, signifie donc plutôt sans achats inutiles vous l’aurez ben compris. Un verre avec des amis est peut-être dispensable pour certains, mais j’avoue que ça n’est pas ma manière de voir les choses. Partager et élargir mon horizon (culturel notamment), cela me parait au contraire tout à fait nécessaire et j’ai donc naturellement choisi de ne pas stopper mes dépenses liées à cela (pour autant, je reste raisonnable et n’y consacre pas plus que le nécessaire).

Bon et alors, est-ce que j’ai réussi à tenir mes engagements ?!

D’un point de vu très pragmatique Lire la suite

Choisir des ustensiles de cuisine sains (2/2).

Je vous retrouve aujourd’hui pour la suite de ce dossier sur les ustensiles de cuisine.

Vous l’aurez sans doute compris avec la première partie, j’ai choisi de me tourner principalement vers la fonte naturelle non émaillée. Mais mon choix s’est également porté sur l’inox 18/10 pour mon nouveau wok, et je trouve le fer très intéressant, même s’il ne me parait pas totalement adapté à mon usage.

En effet, comme je ne mange pas de viande la question ne se pose pas pour moi, mais pour quelqu’un qui en cuisinerait régulièrement, choisir une poêle en fer pour saisir les steaks me semble un choix adapté et judicieux car plus abordable, et aussi plus léger, que la fonte.

J’ai décidé de privilégier la fonte, malgré son poids, pour sa polyvalence et sa durabilité. Pour le wok, qui me sert autant à préparer des plats d’inspiration asiatique, que des dals et currys indiens, je me suis orientée vers l’inox afin de pouvoir le mettre au lave-vaisselle et le manipuler plus facilement (c’est grand un wok. Et lourd…)

FONTE

Après avoir fouiné bien trop longtemps sur le net, j’ai trouvé 3 marques d’ustensiles en fonte qui me paraissent convaincantes. Deux d’entre elles sont suédoises, la troisième est française.

Skeppshult : la fabrication, en Suède, est artisanale et écologique (son énergie provient à 100% de l’éolien), les produits sont garantis 25 ans et sont utilisables sur tous les types de feu (y compris induction).

Ronneby Bruk : là encore la fabrication se fait en Suède, l’huile de colza utilisée pour le premier traitement des ustensiles est bio, la garantie est de 30 ans, les ustensiles sont utilisables sur tous les types de feu, il existe 2 gammes dont l’une constituée d’ustensiles light, beaucoup plus légers que les autres.

ABE : les poêles en fonte sont fabriquées en France, Lire la suite

Choisir des ustensiles de cuisine sains (1/2).

Si vous me suivez sur twitter, vous avez peut-être déjà vu que je m’interrogeais il y a peu sur les différents matériaux utilisés pour fabriquer nos poêles, cocottes et autres casseroles.
J’ai en effet besoin en ce moment de renouveler une partie de mes propres ustensiles, à savoir : une poêle/sauteuse et un wok dont les revêtements intérieurs, en téflon pour les deux, sont sérieusement abimés.

Ces deux ustensiles m’avait été offerts par ma maman il y a quelques années et j’avoue que je ne m’étais jusqu’à présent jamais vraiment posé la question de savoir si ce fameux revêtement en téflon pouvait avoir une incidence sur notre nourriture.
Je m’étais toujours arrêtée au fait que c’était à priori le revêtement le plus pratique car non adhérent, et qu’il fallait changer les ustensiles en contenant dès qu’on constatait une usure.

Sauf qu’aujourd’hui, je ne fais quasiment plus un achat sans questionner un minimum mes choix. Je me renseigne autant que possible sur les matières, les modes de production, l’impact sur l’environnement, l’impact social, la durabilité, la toxicité potentielle… (Bon, cela ne veut pas dire que tous mes achats sont forcément irréprochables ; seulement que maintenant, si jamais j’achète de la m**de, je le fais en ayant bien conscience des conséquences !)

Du coup, il n’y avait aucune raison pour Lire la suite

Réduire ses déchets.

Aujourd’hui je vous propose de parler un peu de ce que chacun d’entre nous peut faire, de manière simple, afin de réduire considérablement sa production de déchets.
Je n’ai pas (encore) lu le livre de Béa Johnson Zéro déchet mais j’applique au quotidien quelques petites astuces qui m’ont permis de ne plus jeter autant de déchets qu’à une certaine époque. Je suis certaine que vous en connaissez (et appliquez) une bonne partie, mais je me propose néanmoins de dresser une petite liste de ce que j’applique personnellement depuis un bon moment maintenant.

1. La première chose que j’ai commencé à mettre en œuvre et qui me semble réellement être la plus simple, c’est l’abandon des sacs en plastique. Très facile à mettre en place, il suffit d’avoir toujours avec soi un petit sac en toile : ça ne prend pas de place, c’est réutilisable très longtemps et en plus, on a l’air bien plus cool qu’avec un vulgaire sac en plastique tout moche ! Et moi j’en profite pour faire de la pub pour mon disquaire préféré au passage…
Ça marche pour toutes les petites courses et pour les plus grosses, le panier en osier ou le sac à dos fonctionnent très bien !

01. sacs
J’ai aussi réduit ma consommation de sacs poubelles en réutilisant celui qui est à l’intérieur de ma poubelle de tri. Étant donné qu’il ne se salit pas, j’utilise toujours le même depuis des mois, et je le vide simplement dans le conteneur une fois plein. Je trouve personnellement que c’est plus pratique que de descendre la poubelle entière, mais cela peut aussi se faire bien entendu 🙂
Je pense d’ailleurs récupérer un sac en toile de jute type sac de postier ou sac à patates un de ces jours !

2. La seconde chose que j’ai faite quand j’ai voulu réduire mes déchets, c’est de supprimer les cotons à démaquiller à de les remplacer par des lingettes réutilisables.

02. cotonsJ’étais passée aux cotons bio depuis un moment mais je trouve les lingettes (en eucalyptus pour ma part) beaucoup plus douces et moins agressives pour ma peau. J’ai donc fait d’une pierre deux coups !

J’ai également supprimé le papier essuie-tout, j’utilise de vieux chiffons et torchons pour faire le ménage (par contre, oui il faut effectivement les laver et cela consomme de l’eau). Lire la suite

Less is more ?

En me promenant un peu sur le net, je me suis rendu compte qu’en ce moment la grande tendance mode semble être à la consommation plus raisonnable et à la réorganisation des dressings chez bon nombre de blogueuses (je dis blogueuses car je n’ai pas encore trouvé de blogs masculins abordant le sujet pour le moment). Less is more comme elles disent !

Pour moi, grand passionnée d’architecture, less is more a toujours été le leitmotiv de l’architecte allemand Mies Van Der Rohe alors voir cette phrase à toutes les sauces sur les blogs m’a d’abord fait sourire et ne m’a pas vraiment donné envie de lire les articles.
Et puis, à force de la voir revenir encore et encore à droite à gauche, j’ai quand même fini par jeter un coup d’œil. Un gros coup d’œil même. Car finalement, je ne peux pas nier que le sujet m’intéresse depuis un bon moment (mon premier article dans cette direction datant de plus de 2 ans et demi). J’ai donc voulu savoir un peu ce que les autres mettent derrière. Surtout quand ces autres sont, selon ma perception, de grosses machines à créer du désir inutile et à pousser à la surconsommation 😉

Je ne vais pas épiloguer pendant 107 ans sur l’avis de chacune, et je vais juste me contenter de vous dire que j’ai parfois vraiment l’impression qu’on ne vit pas dans le même monde.

Si j’en crois pas mal de choses lues ces derniers jours et semaines, consommer autrement semble être perçu comme une nécessité pour un grand nombre, mais demanderait bien souvent des efforts insurmontables… mouais.

conso-mode-blogbionature Lire la suite