Mes indispensables : les hydrolats.

Cela fait environ quatre ans que je suis passée au naturel pour mes produits cosmétiques. En quatre ans, j’ai eu l’occasion de tester un certain nombre de choses finalement et je me suis dit que faire un point sur les produits qui sont devenus mes indispensables était peut-être une bonne idée et pouvait en aider certain(e)s dans leur choix.

Lorsque j’ai décidé d’utiliser exclusivement des produits bio, naturels et non testés sur les animaux, j’ai d’abord commencé par me tourner vers des solutions équivalentes à mes produits précédents, en essayant de garder le même type d’utilisation. Par exemple, avant, j’avais un démaquillant (un lait) pour le visage et un autre, bi-phasé, pour les yeux. Du coup, j’ai commencé par essayer un lait démaquillant Weleda pour le visage (très très bien au demeurant) et un démaquillant bi-phasé Melvita pour les yeux.
En apprenant que certaines marques n’avaient pas forcément l’éthique que je leur prêtais ou appartenaient à des groupes pas toujours clean, j’ai ensuite décidé de fabriquer une partie de mes produits, comme par exemple mon démaquillant pour les yeux.
Et puis, assez rapidement, j’ai commencé à simplifier de plus en plus ma démarche et je me suis tournée vers des produits bruts : huiles végétales, hydrolats, huiles essentielles.
Ils constituent aujourd’hui ma base indispensable, même si, pour la crème de jour notamment, je continue d’utiliser d’autres produits non bruts, avec des formules plus développées.

Pour commencer, j’ai donc choisi de vous en dire un peu plus sur mes hydrolats préférés, ceux que j’utilise tous les jours ou presque. Lire la suite

On n’est plus des pigeons. Vraiment ?

Hier soir, je suis tombée un peu par hasard sur le reportage que l’émission de France 4 On n’est plus des pigeons consacrait à la cosmétique bio.
Je vous avoue que d’habitude, j’aime bien cette émission, les sujets, le ton général… mais depuis hier je me pose quelques questions !
En effet, je l’écris sans détours : j’ai trouvé le sujet sur les cosmétiques bio complétement à côté de la plaque, bourré de clichés et terriblement mal informé.

Non seulement je trouve ça très dommage mais en plus, comme c’est un sujet qui me touche particulièrement et que je connais bien, j’ai pu repérer tout ça facilement, mais du coup je me dis que pour certains autres thèmes abordés dans l’émission, peut-être que je me fais un peu avoir… un comble pour les pigeons ! Lire la suite

Chronique d’un flop annoncé.

Le mois dernier, j’ai eu la grand idée d’acheter un masque capillaire chez Lush.
Oui, parfois je fais des trucs un peu idiots !

Je n’aime pas beaucoup cette marque que je trouve à la limite du greenwashing, et puis l’unique produit que j’avais testé par le passé chez eux (le soin R&B) ne m’avait pas du tout convaincue.
Mais là, je ne sais pas bien ce qu’il m’a pris, dans mon espèce de frénésie capillaire éclaircissante (oui tout ça), je me suis dit que tester le masque Marilyn serait une bonne idée.

J’avais envie de me faire plaisir avec quelque chose que je n’utilise jamais et de tester un peu de nouveauté (pour tout ce qui est des cosmétiques, je suis normalement du genre à trouver un produit et à le garder pendant 10 ans pour situer un peu).

Et puis bon, j’admets, j’aime bien leurs petits pots noirs chez Lush ! Je me suis dit que ça ferait classe dans ma salle de bain, va savoir pourquoi 😉 Lire la suite

Rendez-moi mes cheveux roux !

Je continue sur ma lancée de sujets absolument nécessaires, hum hum, et donc après les chaussures, je m’attaque aux cheveux !
Mon grand drame dans la vie, c’est de n’avoir aucun ancêtre outre-manche et de ne pas être née rousse. Oui, oui, je sais, j’ai des problèmes existentiels d’une rare profondeur 😉

Je vais tenter d’être un peu plus concise que d’habitude, donc, pour faire bref, je me suis joyeusement enduit la tête de toutes les saloperies possibles pendant des années (entre mes 18 et 30 ans en gros) pour ajuster ma rouquine intérieure à mon apparence extérieure.
Et puis j’ai décidé d’arrêter les frais et de passer à la coloration végétale. Ça, si tu suis ce blog depuis un moment, tu es déjà au courant.

Mais voilà où j’en suis très exactement 2 ans après. Je ne supporte plus ma couleur de cheveux et je ne trouve pas qu’il y ait eu une amélioration phénoménale de leur état général. Attention, ça ne veut pas dire qu’ils sont en mauvaise santé du tout ! Non, non, ils sont bien… mais pas mieux qu’avant que je saute dans le naturel.
Il faut dire que j’ai toujours eu de la chance et ils ne sont pas devenus secs quand je les colorais chimiquement.

Pour moi donc, après ces 2 années, les gros bénéfices du naturel se situent à d’autres niveaux que la santé de mes cheveux à proprement parler.
– J’étais en effet devenue allergique aux colorations chimiques. Je ne sais toujours pas à quel composant d’ailleurs mais ça marchait à tous les coups : démangeaisons insupportables (réellement), rougeurs, brulures et cloques sur les oreilles. Là, avec les plantes tinctoriales et le henné, je n’ai plus aucun problème de ce côté-là.
– De plus, je ne supportais plus l’odeur des produits de coiffeurs (même les shampoings). Mon dernier passage forcé chez un coiffeur « traditionnel » il y a un an (pour « réparer » une catastrophe que j’avais faite en voulant éclaircir -déjà- un peu ma chevelure) a été une vraie torture . Là, avec les plantes, je suis aux anges, j’adore.
– Bon, et puis, mine de rien, je sais que c’est quand même bien meilleur pour ma santé générale, ce qui n’est pas négligeable.
– Et enfin, et c’est peut-être bien ma principale satisfaction, je suis contente d’utiliser des produits qui ont un impact global bien plus faible sur l’environnement, qui ne sont en aucun cas testés sur les animaux, et qui sont en accord avec mes principes.

Pour toutes ces raisons, je ne souhaite donc surtout pas repasser à de la coloration chimique. Mais je voudrais vraiment retrouver mes cheveux roux.
Pour moi le graal, c’est environ la couleur de Florence Welch sur cette photo : Lire la suite

Mon stage d’aromathérapie (2).

Bonjour à tous ! Je reviens donc aujourd’hui pour vous raconter la deuxième journée de mon petit stage d’aromathérapie drômois.

Au départ ça n’était pas prévu mais nous avons finalement débuté cette seconde partie par une jolie balade dans les collines dioises qui entourent la maison et le labo de Claire. L’occasion pour elle de nous montrer les endroits où poussent les plantes qu’elle récolte pour fabriquer ses produits de soin et de beauté.
Certaines d’entre elles sont issues de cultures biologiques (c’est le cas notamment des roses) et d’autres, la plupart d’ailleurs, sont tout simplement sauvages !

lavande2
Nous avons donc pu découvrir entre autres, le thym à linalol, le pin sylvestre, la carotte sauvage, la sarriette, le genévrier, les roses de damas ou encore la sauge (que vous pouvez voir sur la photo ci-dessous) dans leur « habitat » naturel !
Même si ça n’était plus vraiment la saison, j’ai trouvé très sympa et vraiment utile de pouvoir appréhender ces plantes d’une manière très concrète en plus d’en étudier les vertus et les propriétés.
D’ailleurs si cela vous intéresse je pourrai vous faire un petit topo sur certaines d’entre elles avec des photos et quelques explications… dites-moi !

sauge

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Mon stage d’aromathérapie (1).

Celles qui me suivent sur Hellocoton ou Twitter le savent déjà, j’ai participé il a très peu de temps à un super stage d’aromathérapie.
Deux jours pour apprendre à mieux connaitre certaines plantes, huiles essentielles et hydrolats, mais également pour créer quelques sympathiques produits.

Ce stage se déroulait à Barnave, un tout petit village de la Drôme, à environ 1h30 de route de Grenoble, et il était organisé par Claire, la créatrice de la marque Solaure dont j’utilise pas mal d’huiles essentielles.

aromathérapie et hydrolathérapie 2013

stage aromatherapie solaure octobre 2013
La ferme où Claire a installé sa petite entreprise il y a une vingtaine d’années se trouve à l’extérieur du village, au milieu des collines, dans un lieu très agréable. Tout est fait sur place : la cueillette sauvage et la culture d’un certain nombre de plantes, la distillation, et enfin l’élaboration des recettes et la création des produits. Lire la suite