Haute comme 3 Pommes : interview et concours !

Comme je vous l’avais annoncé vendredi, on se retrouve aujourd’hui pour en apprendre un peu plus sur Anne, la créatrice de Haute Comme 3 Pommes.
D’où lui est venu l’idée de créer sa propre boutique en ligne, comment choisit-elle ses matières premières, comment imagine-t-elle l’avenir ? Vous saurez tout avec cette interview !

Et comme promis, on se retrouve ensuite avec un super concours. Car en plus d’être sympa, Anne est aussi généreuse et va permettre à l’un ou l’une d’entre-vous de gagner un joli lot de 10 cotons à démaquiller lavables ! Rendez-vous en fin d’article pour participer 😉

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– Quand et comment vous est venu l’idée de créer « Haute comme 3 Pommes »  ?
Fin 2012 je cousais déjà depuis quelques années quand j’ai eu la chance de Lire la suite

J’ai testé : les lingettes démaquillantes lavables Haute comme 3 Pommes.

Il y a quelques temps, au détour d’internet, j’ai fait la connaissance d’une sympathique créatrice grenobloise, Anne de Haute Comme 3 Pommes.
Dans sa jolie petite boutique, elle propose à la fois de chouettes créations pour les enfants et pour les adultes. En effet, aux côtés de ses délicats mobiles et guirlandes en papier, parfaits pour égayer une chambre enfantine, on peut également retrouver des masques de nuit rigolos en forme de moustache, ou encore des cotons à démaquiller écolos.

Partageant les mêmes valeurs et étant aussi très curieuse de découvrir ces disques fabriqués juste à côté de chez moi, c’est avec plaisir que j’ai accepté de les tester lorsqu’Anne me l’a proposé !

Comme je vous l’ai déjà dit, je suis une inconditionnelle du démaquillage à l’huile ; c’est en effet la seule technique que j’utilise ! J’alterne les jours où je me démaquille simplement avec les doigts, et ceux où je me sers de disques lavables.
J’ai été franchement séduite par ceux que propose Anne pour plusieurs raisons, et je trouve qu’ils diffèrent pas mal de ceux que j’utilisais depuis près de quatre ans maintenant. Voici les points qui m’ont particulièrement plu !

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Les disques sont bi-faces, comme ceux que je possédais avant, mais là, Lire la suite

Un mois sans achats : le second bilan !

Hello ! Comme je l’avais évoqué la semaine dernière, ma petite aventure du mois sans achats m’a permis de prendre un peu plus de recul que prévu (et oui !) et du coup je me suis dit que cela pourrait être intéressant d’élargir les conclusions de ce bilan pour vous faire part des enseignements un peu plus étendus que j’ai pu tirer de tout ça !

Comme vous allez le découvrir, si j’ai évidemment dans un premier temps logiquement réfléchi aux sujets que sont la consommation et la publicité, j’ai également mis le doigts sur deux autres points un peu éloignés de cela et j’en ai découvert plus sur mon mode de fonctionnement général. Et comme j’ai aussi fini par accepter que je partage chacune de mes caractéristiques avec pas mal d’autres personnes (!), cela pourra peut-être vous être utiles également. Allez, hop, en route !

Publicité et consommation

Je croyais réellement être hermétique à la publicité mais ça n’est pas vraiment le cas et je me demande d’ailleurs si cela est réellement possible à l’heure actuelle (à moins bien entendu de vivre dans les bois et totalement coupé de la civilisation)…
En effet, si je suis bien totalement réfractaire à la publicité « classique » pour des produits/services « classiques », et transmise par des vecteurs « classiques » (affichage dans la rue, télévision…), je reste néanmoins sensible à ce qui s’adresse directement aux micro-niches auxquelles j’appartiens et qui constituent bel et bien un marché (notamment : consommation éthique, musique et communauté metal, mode de vie « alternatif »).
→ S’interroger sur toutes les formes de publicité et avoir conscience que l’on appartient toujours à un groupe (et donc une cible potentielle), même s’il est marginal.

– C’est une évidence mais Lire la suite

Un mois sans achats : le bilan.

Comme j’en avais évoqué la possibilité en début d’année lorsque je vous avais présenté mes projets pour l’année 2016, j’ai décidé de renouveler mon expérience de mois sans achats en février (expérience déjà tentée et menée à bien en avril 2014, mais sans vraiment réfléchir à la question plus que ça et sans en tirer de conclusions).

Nous sommes aujourd’hui le 1er mars et j’ai du coup décidé cette fois-ci de dresser un bilan de ce « no-buy month ». Cela me permettra d’avoir une trace à laquelle me référer si besoin et motivera peut-être certain(e)s d’entre vous à se lancer ce petit défi !

Comme je l’avais énoncé sur mon compte instagram, « no buy » signifie en particulier pour moi pas d’achats de :
– vêtements et chaussures
– produits cosmétiques
– livres, magazines et disques
– thés et infusions en boites
– objets inutiles d’une manière générale

En gros, lors d’un mois comme celui-ci je m’autorise :
– les achats indispensables du quotidien soit : nourriture et papier toilette
– quelques dépenses sociales, culturelles et d’actualité : verre entre ami(e)s, sortie de ski, concert, place de cinéma, éventuellement un resto. Point !

Sans achats, pour moi, signifie donc plutôt sans achats inutiles vous l’aurez ben compris. Un verre avec des amis est peut-être dispensable pour certains, mais j’avoue que ça n’est pas ma manière de voir les choses. Partager et élargir mon horizon (culturel notamment), cela me parait au contraire tout à fait nécessaire et j’ai donc naturellement choisi de ne pas stopper mes dépenses liées à cela (pour autant, je reste raisonnable et n’y consacre pas plus que le nécessaire).

Bon et alors, est-ce que j’ai réussi à tenir mes engagements ?!

D’un point de vu très pragmatique Lire la suite

L’huile essentielle de gaulthérie.

Je vous propose aujourd’hui d’en apprendre un peu plus sur une huile essentielle que j’utilise régulièrement et dont j’apprécie particulièrement l’efficacité.
Bien connue des sportifs pour qui elle s’avère un allié précieux, je veux évidemment parler de l’huile essentielle de gaulthérie couchée (wintergreen en anglais / gaultheria procumbens en latin) !
(L’HE de gaulthérie odorante a les mêmes propriétés).

C’est une huile que je connaissais de nom mais que je n’avais jamais utilisée avant l’été dernier, où j’ai malheureusement souffert de tendinites à répétition dans les poignets et les coudes, liées à mon travail (à cause de certains gestes récurrents et du maintien prolongé de certaines positions).

C’est à ce moment que j’ai eu l’idée de remplacer la pommade anti-inflammatoire prescrite par mon médecin (Voltarène pour ne pas la citer) et malheureusement moyennement efficace sur moi, par cette huile essentielle qui possède des propriétés similaires.

Cette huile est obtenue par distillation des feuilles gaulthérie, un petit arbuste qui pousse en Amérique du Nord, au Népal et en Chine.

gaultherie

L’HE de gaulthérie présente une très haute concentration (99%) en salicylate de méthyle, prisé pour ses propriétés antalgiques (anti-douleur).
Elle est particulièrement recommandée pour le confort articulaire et musculaire (elle « chauffe » les muscles), ce qui en fait un précieux compagnon pour les sportifs. D’ailleurs son odeur forte très caractéristique rappelle celle de bien des baumes à destination de ce public.

Elle est bien adaptée pour aider à soulager les tendinites, l’arthrose, les rhumatismes et tous types de crampes et contractures musculaires.

Elle est également adaptée au traitement des céphalées mais j’avoue que je n’ai jamais testé personnellement (j’utilise en général la menthe poivrée dans ce cas).

Elle s’utilise principalement Lire la suite

J’ai testé : le shampoing solide Secrets de Provence.

Il y a quelques semaines de cela maintenant, j’ai reçu le shampoing solide pour cheveux normaux de Secret de Provence.
Cela faisait déjà quelques temps que je souhaitais essayer ce type de shampoing et celui-ci était l’un des deux qui me tentaient, avec celui de Lazamuna.
J’ai normalement l’habitude de me laver les cheveux une fois par semaine environ, en alternant poudre de shikakaï et shampoing au henné Logona, mais j’arrivais bientôt au bout de ma bouteille Logona et c’était donc le moment parfait pour tester le shampoing solide !

Deux de mes amies avaient essayé un shampoing solide de chez Lush pas très longtemps avant : l’une l’avait trouvé très peu pratique car trop friable, et l’autre avait carrément fait une réaction allergique (ce qui ne m’étonne pas vraiment quand on voit la compo de certains produits Lush…). Autant dire que cette marque ne faisait pas partie de mes choix !

Le shampoing Lamazuna a l’air très bien, lui, mais j’avoue que je préfère à priori le format « fleur » de Secrets de Provence, que j’imagine plus facile à prendre en main (mais comme je n’ai pas testé le Lamazuna, cela reste une supposition).

Voilà à quoi ressemble cette fameuse fleur : Lire la suite